Une douleur de genou n'est ni une fatalité, ni une raison de tout arrêter. Dans la grande majorité des cas, le genou aime bouger de façon progressive, pas se faire immobiliser pendant des semaines. Voici les repères les plus utiles, ceux donnés le plus souvent au cabinet.

Les premiers jours après une douleur ou un coup

Un genou gonflé, chaud ou douloureux après un effort ou un faux mouvement ? L'objectif des 2 à 3 premiers jours est simple : calmer, sans figer.

Consulter rapidement si : le genou s'est bloqué et ne se déplie plus, il a gonflé énormément en quelques heures, il "lâche", ou la douleur empêche de poser le pied. Ce sont des signaux qui méritent un examen.

Les erreurs les plus fréquentes

Renforcer pour protéger : la base

Un genou solide, c'est d'abord des cuisses et des fessiers qui font leur travail. Quelques mouvements simples, réalisés régulièrement et sans douleur vive, valent mieux qu'une séance héroïque une fois par mois.

Trois exercices doux pour commencer

La règle d'or : une gêne légère est acceptable, une douleur vive non. Un exercice qui réveille une vraie douleur s'adapte, il ne se force pas.

Chaque genou a son histoire (ligament, ménisque, tendon, arthrose, rotule...). Ces conseils sont des repères généraux. Un bilan permet de cibler exactement ce dont le genou a besoin, et d'aller bien plus vite.

Ces informations sont d'ordre général et ne remplacent pas un diagnostic ni une prise en charge individuelle. En cas de doute, de douleur persistante ou de signal d'alerte, consulter un kinésithérapeute ou un médecin.